la femme dans l'islame
02/09/2008 22:19 par moha3
Moi qui pensais être à l’abri du piège
Croyant que ma foi retiendrait mes tentations
Je suis quand même tombée dans son manège
A croire ses belles paroles et ses promesses bidons
Il a rusé et usé de ma naïveté
Pourtant ma mère me l’avait assez répété
« Prends garde aux hommes et préserves ton cœur »
« Ne t’en fais pas maman, je ne ferais pas cette erreur »
Jusqu’au jour où mes pensées n’étaient que pour lui
Du matin au soir, son image en tête, il a hanté mes nuits
Coups de téléphone à l’abri pour que personne ne me voit
J’avais oublié l’Omniscient, où est passé ma crainte d’Allah ?
Impossible de m’arrêter, je sais pourtant que c’est mal
Mais il me promet que bientôt tout sera halal
Il parle de mariage et d’avenir
Et je n’ai pas envie de le faire fuir
Ce jour la on s’est vu tous les deux en cachette
Les recommandations de ma mère étaient sorties de ma tête
Entrainée par ses mots doux et rassurants
Je me suis laissé aller en l’embrassant
« Ne t’inquiète pas ma belle demain je demande ta main
N’ai pas peur de l’avenir, avec moi tu ne crains rien »
J’ai offert à cet homme ce qui faisait de moi ma fierté
Et une fois satisfait, il m’a tout simplement largué
Moi qui me voyais mariée vivant à ses cotés
Je me retrouve seule, je me sens souillée
La honte a envahi mon être face à la réalité
On nous prévient assez mais on se croit hors de danger
Alors ma sœur, prends garde à l’homme et préserves ton cœur
Et ne me réponds pas que tu ne commettras pas cette erreur
Garde en tête qu’Allah connait le moindre de tes gestes
Penses y à chaque instant avant que tu ne te détestes
La perle précieuse...
Pole d'attraction des regards,
Etoile au milieu d'un ciel noir
Tu aimes la pudeur
Et le voile sans peur
Tes vêtements sont décents
Ton esprit innocent
Tu agis avec tendresse
Et t'exprime avec sagesse
Tu es la plus vertueuse
En exerçant tes actions pieuses
Tu agis avec simplicité
Et offres avec générosité
Trésor soigneusement gardé
Bijoux discrètement enveloppés
Tissus joliment tissés
Musulmane fièrement voilée!
La prière du vendredi n’est pas obligatoire pour la femme. Toutefois, si elle y assiste et si elle l’accomplit, cette prière remplace la prière de midi. Mais si elle reste à la femme. Toutefois, si elle y assiste et si elle l’accomplit, cette prière remplace la prière de midi. Mhijab je l’attends
Alors que certaines se battent pour l’enlever
Moi je me bats pour le porter
Alors que certaines font tout pour l’ôter
Mes sœurs luttent pour le garder
Née de parents plus ou moins athées
J'ai choisi l’islam : ma liberté !
Louange à Dieu, Il m’a guidé
Je ne peux que le remercier
De toutes les faveurs dont Il m’a comblé
En me faisant entrer dans cette communauté
Mon désir d’évoluer
Me pousse à le porter
Mais difficile pour une reconvertie
De faire comprendre à ses parents
Que l’être humain doit être soumis
Au créateur, au Tout Puissant
Et que le voile de la pudeur
N’est pas le voile du déshonneur
Ce hijab fait tant d’émules
Qu’on en tire des conclusions ridicules :
La femme voilée est oppressée
Par le père, le mari ou le frère aîné
Alors on débat sur la question
Et on met en place une commission
Pour préserver la laïcité
Dans ce « pays des libertés »
Mais nous musulmanes nous nous affirmons
Et prenons désormais position
Pour revendiquer nos droits
Et protester contre cette loi ! ais si elle reste à la maison, elle doit alors accomplir les quatre cycles de la prière de midi.
Ceux, parmi les savants, qui ont affirmé le caractère détestable voire interdit, pour la femme d’une grande beauté, de faire la prière du vendredi, ou ceux qui ont soutenu que, dans l’absolu, sa prière est meilleure à la maison, ont avancé cette opinion à une époque où les rangs des femmes dans la prière n’étaient pas séparés de ceux des hommes. Aujourd’hui qu’il est prévu dans certaines mosquées des salles séparées pour les femmes, afin qu’elles apprennent les affaires de leur religion, il n’y a pas de mal à ce qu’elles assistent à la prière du vendredi en observant la décence. Dans un hadith, le Prophète - paix et bénédictions d’Allâh sur Lui - dit : La prière du vendredi n’est pas obligatoire pour la femme. Toutefois, si elle y assiste et si elle l’accomplit, cette prière remplace la prière de midi. Mais si elle reste à la maison, elle doit alors accomplir les quatre cycles de la prière de midi.
Ceux, parmi les savants, qui ont affirmé le caractère détestable voire interdit, pour la femme d’une grande beauté, de faire la prière du vendredi, ou ceux qui ont soutenu que, dans l’absolu, sa prière est meilleure à la maison, ont avancé cette opinion à une époque où les rangs des femmes dans la prière n’étaient pas séparés de ceux des hommes. Aujourd’hui qu’il est prévu dans certaines mosquées des salles séparées pour les femmes, afin qu’elles apprennent les affaires de leur religion, il n’y a pas de mal à ce qu’elles assistent à la prière du vendredi en observant la décence. Dans un hadith, le Prophète - paix et bénédictions d’Allâh sur Lui - dit :
Ceux, parmi les savants, qui ont affirmé le caractère détestable voire interdit, pour la femme d’une grande beauté, de faire la prière du vendredi, ou ceux qui ont soutenu que, dans l’absolu, sa prière est meilleure à la maison, ont avancé cette opinion à une époque où les rangs des femmes dans la prière n’étaient pas séparés de ceux des hommes. Aujourd’hui qu’il est prévu dans certaines mosquées des salles séparées pour les femmes, afin qu’elles apprennent les affaires de leur religion, il n’y a pas de mal à ce qu’elles assistent à la prière du vendredi en observant la décence. Dans un hadith, le
Est-il permis à la femme de faire le mass'h par dessus son voile en faisant le woudhoû ?
Les avis divergent concernant le mass'h (passage de la main mouillée) de la femme au dessus de son voile durant les ablutions:
- La majorité des oulémas (les châféïtes, hanafites et mâlékites) considère que cela n'est pas permis et qu'il est nécessaire de faire le mass'h directement sur la tête, sauf si le voile porté par la femme est tellement fin que, en passant les mains mouillées au dessus, l'eau arrive à le traverser et à humidifier les cheveux. Leur principal argument à ce sujet est l'énoncé coranique qui impose le mass'h sur la tête (wamsa'hoû bi rou'oûsikoum) : ce passage semble en effet indiquer que, en règle générale, le passage de la main mouillée sur autre chose que la tête durant les ablutions ne suffit pas. Cette approche est confirmée par la pratique de Oumm Alqama (rahimahallâh), l'affranchie de Aîcha (radhia Allâhou anha), qui, lorsqu'elle faisait son woudhoû, faisait entrer ses doigts sous son voile et procédait au mass'h sur l'avant de sa tête.
- Selon l'avis qui fait autorité chez les hambalites, le mass'h par-dessus le khimâr est autorisée pour la femme durant le woudhoû, étant donné que cette façon de procéder est rapportée de Oummou Salamah (radhiya Allâhou 'anhâ).
« Je n’ai pas encore vu deux groupes des gens de l’enfer : des gens porteurs de matraques semblables à des queues de boeufs avec lesquelles ils frappent les gens et des femmes vêtues mais nues qui marchent en vacillant et dont les têtes ressemblent aux boss maila de bokht ; elles ne sentiront pas l’odeur du paradis. Pourtant cette odeur est sentie à partir d’une distance parcourue en tant et tant de marche »
La femme se couvre la tête parce qu’Allah lui en a donné l’ordre et qu’il ne lui est pas permis de Lui désobéir.
En outre, Allah ne lui a donné cet ordre que sur la base d’une grande sagesse. L’un des aspects de celle-ci consiste dans la protection de son honneur contre les loups à visage humain à la recherche d’une proie facile à dévorer.
La bouchée n’est digestible que si elle a été bien préparée. Voilà ce qu’est la femme trop disponible qui invite implicitement ces loups pour qu’ils viennent l’amputer des parties de leur choix.
Fâtimah était la cinquième enfant du Prophète Muhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) et de sa femme Khadîdjah - qu’Allâh l’agrée. Elle naquit alors que son respecté père avait commencé à passer de longs moments de solitude dans les montagnes entourant Makkah, méditant et réfléchissant aux grands mystères de la création.
C’était le moment, avant que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) ne commence à recevoir la Révélation, où sa sœur aînée, Zayneb, épousa son cousin al-`Âs Ibn Ar-Rabî`ah. Puis suivit le mariage de ses deux autres sœurs, Ruqayyah et Umm Kulthum, avec les fils d’Abu Lahab, l’oncle paternel du Prophète (sallallâhou alayhi wa sallam). Abu Lahab ainsi que sa femme Umm Jamil étaient devenus des ennemis jurés du Prophète (sallallâhou alayhi wa sallam) au tout début de sa mission publique
O mes serviteurs ! Ce sont vos actes dont Je tiens compte et c'est selon eux que Je vous rétribuerai. Aussi, celui qui en récoltera du bien qu'il louange Allah. Quant à celui qui recueillera autre chose que cela qu'il ne s'en prenne qu'a lui-même.''
"Les actes ne valent que par les intentions et à chacun selon son desseins..."
mohamed